Conscient du défi que représente la pollution causée par la navigation pour les collectivités territoriales et leurs organismes d’intervention, le projet européen EROCIPS a été élaboré avec des partenaires en France, en Espagne, au Portugal, en Irlande et au Royaume-Uni. Il entend par ce biais apporter une réponse opportune aux accidents de pollution pétrolière, chimique et inerte des côtes.
Ces trente dernières années, les régions de l’Arc Atlantique de l’Union européenne ont été le théâtre de nombreux accidents de navigation tristement célèbres, associés aux noms de l’Amoco Cadiz, la Bételgeuse, l’Aegean Sea, la Sea Empress, l’Erika et le Prestige. A chaque fois, les ressources et les structures de gestion ont été mises à rude épreuve tandis que les autorités locales et régionales compétentes tentaient de limiter l’impact de la pollution sur le patrimoine d’une zone côtière. En dépit des dommages occasionnés, chacun de ces événements a aussi fourni aux différents intervenants une expérience quant à la manière de réagir. Les autorités locales et régionales de l’Arc Atlantique, et les organismes qui interviennent en cas de pollution, sont désormais bien placés pour bâtir sur cette expérience.
L’objectif du projet est de formuler une méthodologie transférable qui fournisse des informations pertinentes aux intervenants et aux décideurs engagés dans les opérations de lutte contre la pollution des côtes après un incident de navigation.
Savoir réagir à une pollution pétrolière, chimique et inerte causée par un accident de navigation constitue l’un des plus grands défis en termes de ressources et de gestion susceptible d’être relevé par les collectivités locales et leurs organismes d’intervention (agences statutaires, institutions académiques, groupes non gouvernementaux, organisations représentatives) engagés dans la valorisation durable du patrimoine côtier.
Les polluants constituent une menace directe pour le patrimoine côtier au niveau des sites à préserver, des plages de baignade, des bancs de crustacés, des marinas / ports et de la vie sauvage. Les conséquences indirectes d’une pollution peuvent nuire tant à la confiance des touristes qu’aux revenus de la pêche, et menacer ce faisant la survie de l’économie de la côte polluée.
Afin de relever ce défi, les organismes d’intervention adoptent une réaction structurée, habituellement dans le cadre de plans d’intervention à la fois nationaux et locaux, axés sur :
- la protection du patrimoine côtier (estuaires, ports, aquaculture, etc.), habituellement par des barrières de pollution et des barrages flottants ;
- le nettoyage des plages ;
- la réaction de la faune et de la flore sauvage ;
- le transport des déchets, et ;
- l’entreposage temporaire des déchets.
La nécessité de garantir la sécurité du public et des personnes qui participent à la lutte antipollution est sous-jacente à toutes ces activités. Dans certains cas, par exemple s’il y a un risque de toxicité ou d’explosion, il peut être nécessaire d’envisager l’évacuation générale des communautés locales.
Cette réaction peut être entravée par le recours à des techniques non appropriées, le manque de ressources et une capacité insuffisante des structures de gestion. Le facteur clef d’une efficacité garantie est la fourniture aux intervenants d’informations actualisées, par le biais d’une structure de gestion ciblée ; le projet EROCIPS se situe précisément dans ce créneau.
Le projet de Réaction d’urgence à la pollution pétrolière, chimique et inerte des côtes causée par la navigation (Emergency Response to Coastal Oil, Chemical et Inert Pollution from Shipping Projet, EROCIPS) s’articule autour d’une série d’ateliers de travail conçues pour élaborer les informations nécessaires aux intervenants pour lutter de manière ciblée contre la pollution. En outre, l’intention est de proposer un protocole susceptible d’être appliqué à d’autres sites côtiers européens.
L’objectif du projet EROCIPS est le suivant : formulation d’une méthodologie, de techniques et d’outils communs, transnationaux et transférables, concernant la réponse à apporter aux accidents de pollution côtière dans le but de favoriser la durabilité des systèmes de transport maritime.
Pour atteindre cet objectif, les autorités locales et régionales doivent parvenir à une compréhension commune des multiples facteurs socioéconomiques et environnementaux qui interviennent dans l’apport d’une réponse efficace. Il s’agit pour eux d’appréhender la situation côtière en général, mais aussi les outils et les techniques applicables selon les situations et les environnements. Par ailleurs, les informations qui détermineront la réponse à apporter doivent être intégrées dans d’autres domaines de l’aménagement de l’espace pour garantir une approche et une réaction coordonnées face aux accidents de pollution côtière et à leurs effets sur le littoral. A partir de là, EROCIPS a défini quatre objectifs à atteindre pour que le projet soit couronné de succès, en l’occurrence :
- développer des techniques et des outils communs pour évaluer la situation environnementale de base et catégoriser les risques et la sensibilité des côtes ;
-développer des techniques et des outils communs pour identifier toutes les informations requises pour planifier une réponse efficace aux accidents de pollution côtière;
-développer des orientations, des normes et des standards pour faire face aux accidents de pollution côtière, qui soient transférables à d’autres sites côtiers européens ;
-rapprocher le cadre de gestion des accidents de pollution côtière d’autres cadres d’aménagement de l’espace aux niveaux local/régional, afin d’assurer une réponse coordonnée et efficace.
Le projet EROCIPS n’assumera pas les obligations d’origine législative en relation avec la production de plans d’intervention lorsque cela est stipulé par les pays membres. Son but est d’apporter une valeur ajoutée à la réponse que vont mettre en place les collectivités territoriales, en leur apportant toutes les informations requises.
La mesure B-1 du programme Interreg III B « espace atlantique » concerne le développement de systèmes de transport efficaces et durables, question qu’abordera directement le projet EROCIPS. Le développement durable de la navigation internationale, mais aussi à courte distance, dans la région de l’Arc atlantique exige l’existence d’une réelle capacité à gérer les accidents de pollution maritime de toute nature et de toute envergure. C’est là la seule façon de protéger les ressources économiques, environnementales et sociales à terre. EROCIPS consolidera la capacité des collectivités territoriales et des organismes d’intervention à apporter une réponse rapide, efficace et effective à terre, en mettant à leur disposition des outils, des protocoles, des méthodes, des procédures et des informations avec lesquels planifier cette réponse et la mettre en œuvre.
Huit ateliers de travail (UT) ont été définies pour atteindre ces objectifs (
voir schéma 1 (22KB - pdf help)). Ces ateliers de travail concernent les informations requises pour la réponse des collectivités territoriales, eu égard à :
AT 1 : Menaces de pollution. Dans cet atelier, l’approche stratégique adoptée repose sur la prise en considération du tableau maritime global dans toute sa complexité. Pour imaginer les scénarios de pollution potentiels, l’atelier analysera les diverses activités de navigation internationale et à courte distance, les opérations portuaires associées et les accidents historiques dans la région de l’Arc Atlantique.
Cet atelier apportera une contribution utile aux plans d’intervention actuels et futurs, en produisant un inventaire des caractéristiques de l’environnement naturel, humain et bâti des régions partenaires et en identifiant les processus océanographiques et météorologiques (vents, marées, etc.) qui les concernent.
AT 2 : Informations pour la réponse. Pour garantir une réponse efficace, il convient de développer par anticipation diverses stratégies de protection et de nettoyage.
Cet atelier déterminera des priorités régionales et des plans concernant le nettoyage des côtes, la pose de barrages flottants et de barrières de pollution, mais aussi le transport des déchets, dans le but de consolider les dispositifs d’intervention.
AT 3 : Ressources disponibles pour la lutte antipollution. Le nettoyage des plages nécessite une main-d’œuvre importante et de nombreux équipements. Or, les équipements et les personnels formés dont disposent les collectivités territoriales s’avèreraient probablement très vite insuffisants dans la plupart des scénarios de pollution. Au niveau européen, il est probable qu’aucune de ces collectivités territoriales ne possède, en interne, le savoir-faire spécialisé ; d’où la nécessité de recourir à des conseils d’experts pour mener une entreprise de nettoyage saine et sans risque pour l’environnement. Cet atelier procèdera donc à un inventaire des ressources disponibles aux plans local et régional, à savoir : équipements d’intervention spécifiques (barrières de pollution, barrages flottants et récupérateurs), entrepreneurs brevetés en matière de pollution et matériels de base.
L’atelier procèdera en outre à la collecte d’expertise régionale en matière de réponse à la pollution des côtes causée par la navigation ; les partenaires d’EROCIPS disposent en effet des expériences engrangées à l’occasion de diverses catastrophes (Amoco Cadiz, Aegean Sea, Sea Empress, Erika, Princess Eva et Prestige). Ensuite, il s’agira d’exploiter les possibilités de partage transnational de cette expertise avec d’autres autorités locales et régionales européennes (voir AT 8 ci-dessous).
AT 4 : Informations sur la formation. Cet atelier est axée sur trois besoins. Premièrement, pour pouvoir procéder à la mise en oeuvre adéquate des ressources nécessaires, les personnels des collectivités territoriales doivent être formés à l’évaluation de la pollution côtière. Des stages de formation destinés à ces personnels et des supports pédagogiques seront développés.
Deuxièmement, cet atelier développera un kit de formation / sensibilisation à l’usage des élus et des responsables de l’aménagement de l’espace. Cet outil traitera des implications d’un incident de pollution côtière et des exigences en termes de dispositifs de réaction.
Troisièmement, les entrepreneurs et les volontaires représentant un pourcentage important des intervenants, il est crucial de garantir leur santé et leur sécurité. Cet atelier mettra sur pied, à leur intention, un court module de formation sur le nettoyage, la gestion des déchets, la santé et la sécurité, etc.
AT 5 : Modélisation de la pollution. Il est possible de procéder à la modélisation des zones probables d’échouage et des trajets de la pollution. Déterminer à l’avance la zone d’impact et le volume de la pollution permettra d’améliorer la réponse apportée par les collectivités territoriales. Cet atelier définira le type de modélisation requis et évaluera comment l‘intégrer dans la réaction. Pour ce faire, des modèles existants seront appliqués aux nouveaux scénarios de pollution identifiés dans le cadre de l’AT 1. Ensuite seront développées des méthodes de modélisation novatrices pour des régions pilotes au Royaume-Uni et en Espagne.
AT 6 : Informations sur la gestion. Fournir des informations aux intervenants, aux responsables de l’aménagement de l’espace et aux diverses parties prenantes, fait partie de la planification précédant l’incident et la réaction. Dans ce contexte, deux aspects intéressent cet atelier. Le premier est la production de matériels de sensibilisation et leur diffusion auprès de toutes les parties prenantes (organismes officiels, autorités locales, régionales et nationales, presse, organismes statutaires, etc.). L’information sera diffusée via des dépliants, l’affichage d’informations, des forums et des séminaires, et sur le site web d’EROCIPS.
Le second aspect concerne la fourniture d’informations aux intervenants, y compris notamment l’application novatrice des technologies de l’information à l’identification du patrimoine côtier, le déploiement de personnels et d’équipements pour faire face à un incident de pollution majeur, et le contrôle et la consignation des opérations de nettoyage et des coûts afférents.
AT 7 : Surveillance environnementale. Après chaque déversement accidentel, les collectivités territoriales, en collaboration avec d’autres organisations et parties prenantes, entreprendront de rétablir la situation côtière initiale, les écosystèmes de littoral et d’estuaire, et les industries côtières (ex. : sociétés de pêche). De toute évidence, il faut pour ce faire une bonne connaissance des habitats côtiers avant la pollution. Cet atelier se consacrera notamment au développement d’une méthodologie de mesure et d’évaluation applicable aux régions côtières.
AT 8 : Diffusion des résultats du projet. L’analyse et la diffusion des résultats d’EROCIPS sont essentielles si l’on veut assurer la « transférabilité » des méthodes, des protocoles et des procédures du projet à d’autres intervenants dans les pollutions causées par la navigation le long des côtes atlantiques et d’autres régions européennes. Tous les partenaires participeront à cet atelier de travail. La diffusion des résultats se fera par le biais de conférences et de séminaires, la mise en place d’un site EROCIPS sur Internet et la publication de rapports et de brochures d’information. Des conclusions seront soumises aux organisations locales et régionales d’aménagement de l’espace, aux intervenants et à d’autres organisations de l’UE (ex. : Agence européenne pour la sécurité maritime, Comité de gestion de la pollution marine de la DG Environnement, etc.), à la Commission de l’Arc Atlantique et à la Conférence des régions périphériques maritimes d’Europe (CRPM). L’atelier de travail conseillera les responsables de l’aménagement du territoire, afin que des mesures concernant la pollution côtière causée par la navigation soient incluses dans les stratégies développées pour l’utilisation des sols, le développement et l’exploitation de l’espace à des fins récréatives et touristiques.
EROCIPS est la première initiative transnationale qui tente de répondre aux besoins des collectivités territoriales dans l’objectif d’une approche intégrée de la réaction d’urgence aux accidents de pollution côtière ; cette problématique est au cœur de l’approche novatrice du projet. EROCIPS proposera un mécanisme pour l’échange de bonnes pratiques et le développement de solutions aux problèmes spécifiques inhérents aux actions de nettoyage de la pollution côtière.
Novateur de par son approche, le projet EROCIPS l’est également à maints égards par ses processus et son approche de la gestion :
- EROCIPS ouvrira une route via laquelle les autorités locales pourront interagir, à la manière d’un groupe, avec des instances déjà constituées, chargées des questions de pollution maritime aux niveaux national, régional et local.
- Il mettra en relation la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) et l’aménagement de l’espace, avec le besoin de disposer d’une capacité de réaction d’urgence.
- Il s’appuiera sur l’expérience des collectivités territoriales récemment victimes de pollutions, et sur les problèmes concrets qu’elles ont rencontrés s’agissant d’y faire face.
- Il développera des mécanismes de travail efficaces, visant à impliquer les non professionnels et les volontaires dans la réponse aux accidents de pollution.
Le projet EROCIPS présente également des aspects techniques novateurs
- Un des fils directeurs du projet EROCIPS est l’intégration de données géospatiales gérées par les outils de géomatisation. L’utilisation des systèmes d’information géographique (SIG ) sur une large échelle, dans la zone atlantique, dans le but de développer une capacité de réponse technique à la pollution, est une démarche novatrice. Les SIG offriront par ailleurs une plate-forme grâce à laquelle les parties prenantes et les médias pourront être informés et recevoir des instructions, notamment par le biais d’Internet.
- EROCIPS se propose par ailleurs d’exploiter de façon novatrice les technologies de l’information, via les AT 5, 6 et 8. L’AT 5 prévoit la création d’un service Internet pour la mise à disposition des modèles des trajets de pollution. L’idée novatrice est de mettre ces modèles en lien avec les systèmes de contrôle et de transmission des réponses à la pollution, dans la zone atlantique. L’AT 6 se chargera de configurer un système d’information intégré de la gestion, préexistant, de manière à répondre aux besoins liés à la réaction à la pollution côtière. Cela inclura l’utilisation de systèmes portables pour consigner les enquêtes sur le terrain en utilisant la téléphonie mobile. L’AT 8 aura pour mission de mettre sur supports téléchargeables tous les résultats du projet – cartes conçues à partir des SIG , rapports, manuels et conseils de formation.
- Une classification des sensibilités des côtes de la région atlantique, non restreinte aux frontières nationales, sera développée. Cet autre élément technique novateur, exploitable par les dispositifs d’intervention, permettra un choix éclairé des techniques de nettoyage dans la perspective de limiter l’impact de la pollution. Ce système pourrait être élargi à l’échelle européenne, afin de couvrir d’autres régions.
EROCIPS produira plusieurs résultats et réalisations tangibles. Le principal sera le développement d’une série d’outils, de bases de données et de systèmes d’orientations et de gestion conçus pour appuyer les dispositifs d’intervention. Sont inclus des résultats directs et des bénéfices sur le long terme.
EROCIPS produira les résultats directs suivants :
- la mise à disposition, pour une grande partie de la côte atlantique, d’études de risque, de modèles d’anticipation de la pollution, d’analyses de la sensibilité des côtes et de systèmes de gestion des informations géographiques (SIG ) qui permettront une intervention efficace ;
- la mise à disposition d’un réseau d’expertise et d’équipements en cas d’urgence ;
- une prise de conscience accrue et une meilleure compréhension de la pollution et des dispositifs d’intervention, grâce à des modules de formation et de sensibilisation, et ;
- une stratégie intensive de diffusion des outils du projet, afin qu’ils soient largement disponibles sur toute la zone atlantique.
Les impacts à long terme seront notamment :
- Une approche transnationale, effective, efficace et commune, de la gestion prévisionnelle de la pollution des côtes et des rivages résultant d’accidents maritimes.
- Une réponse plus rapide, effective et efficace, aux accidents de pollution côtière, basée sur une coopération plus étroite entre les partenaires régionaux et avec les partenaires nationaux.
- Un réseau conçu pour garantir que sont tirés les enseignements de chacun des accidents. A cet égard, EROCIPS pourra faire office de « canalisateur » pour la mise en application des points d’apprentissage. A terme, il en résultera une capacité de réaction renforcée et une réponse plus adaptée, évitant l’emploi de techniques inappropriées, susceptibles d’aggraver plutôt que de réduire les problèmes environnementaux.
- L’intégration des résultats d’EROCIPS dans l’aménagement de l’espace, de manière à ce que soient prévues des réponses en termes de déploiement d’équipements préventifs, mais aussi des zones dans lesquelles la réponse devrait viser à minimiser le volume de pollution avec des répercussions côtières. A partir des résultats de l’étude des risques de pollution (AT 1), par exemple, associés aux informations sur la sensibilité des côtes de la GIZC et aux stratégies de nettoyage et de sensibilité à la pollution d’EROCIPS (AT 2), les responsables de l’aménagement seront en mesure d’identifier les exigences en termes d’accessibilité des côtes pour les intervenants et leurs équipements ; autrement dit, ils pourront déterminer les points où la côte présente une sensibilité importante et où il serait opportun de déployer et de maintenir des barrages flottants / barrières de pollution. Inversement, si les plans de sensibilité d’EROCIPS suggèrent que, pour une certaine étendue de côtes, le nettoyage risque d’être plus dommageable que l’absence d’intervention, l’accessibilité n’entrera pas en ligne de compte dans les plans d’aménagement de l’espace, comme ceux qui étayent la GIZC.
Les autres bénéfices tangibles d’EROCIPS sont notamment :
- étayer la durabilité de la politique de la Communauté européenne visant à développer et à promouvoir la navigation à courte distance ;
- plus généralement, soutenir la durabilité de l’intensification de la navigation de tous types dans les eaux de la région atlantique ;
- protéger la biodiversité, les zones de reproduction et les espèces marines présentant un intérêt spécifique, en mettant en œuvre des réponses et des stratégies de nettoyage adaptées ;
- réduire la contamination des ressources du sol et de la mer, en prévoyant des possibilités de stockage des déchets et d’entreposage ;
- minimiser la dégradation des ressources en apportant des réponses et des stratégies de nettoyage efficaces, et en promouvant ce faisant des opportunités d’emploi durables ;
- optimiser la disponibilité des ressources, comme les sites d’aquaculture, par une planification effective et des réponses aux pollutions maritimes ;
- protéger les marchés et les emplois en matière de loisirs et de tourisme, et ;
- protéger le patrimoine culturel et naturel.
Tous ces points sont essentiels pour contribuer au développement durable des zones côtières et des systèmes de transport maritime dans la zone atlantique.
Le partenariat d’EROCIPS regroupe :
1.Devon County Council (RU) – Responsable de projet
2.Centro Interdisciplinar de Investigação Marinha e Ambiental (Portugal)
3.Centro Tecnologico del Mar, Fundación CETMAR (Spain)
4.Consellería de Pesca e Asuntos Marítimos (Spain)
5.Consellería De Medio Ambiente (Spain)
6.Conseil Régional d’Aquitaine (France)
7.Conseil Régional d’Bretagne (France)
8.Conseil Régional des Pays de la Loire (France)
9.Conseil Régional de Poitou Charentes (France)
10.Dorset County Council (UK)
11.Department of the Environment – Environment and Heritage Service (UK)
12.Instituto Superior Técnico (IST) (Portugal)
13.Pembrokeshire County Council (UK)
14.HIDROMOD (Portugal)
15.Devon Wildlife Trust (UK)